Wyrda Garjzla

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 Serments brisés.

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don vito corlone
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MessageSujet: Serments brisés.   Mar 20 Fév - 23:58

Serments brisés.

Chapitre 1:Le commencement.


Il y à de nombreuses années vécu un homme bon, grand guerrier parmi les siens, cet homme s'appelait Don Corlone. Il était bon et loyal. Les yeux bruns comme ses cheveux mi-long qui cachaient une profonde cicatrice sur la joue droite ,fruit des troupes impériales qui avaient brulés sa maison et sa famille. Il était grand et trapu comme un fermier qu'il était, son visage arrondi était marqué par les épreuves bien qu'il était encore jeune. La guerre qui faisait rage à l'époque rapprochaient les hommes comme lui et d'autres peuples comme les nains ou les elfes. Ceux-ci étaient en guerre contre L'empire de Galbatorix. Don Corlone était alors un tout jeune officier, il venait de rejoindre les résistants depuis peu lorsqu'une bataille s'annonça. Une des plus grandes batailles de notre temps. Chacun se préparait, Don Corlone affutait son arme jusqu'à qu'elle coupe comme un rasoir, bien que très vieille, cette lame pouvait trancher un homme en deux sans difficultés. Il passa sa côte de maille et descendit à la chambre ou on l'avait convoqué pour lui donné ses ordres. Là, tous les officiers Vardens étaient dans une agitation folle. Les uns montraient des cartes pour établir des stratégies, les autres discutaient, tous cela mélangé éclaté en un brouhaha épouvantable. Un homme se détachait du lot, il était grand, la peau clair, on pouvait apercevoir la musculature évidente de cet homme rien qu'en le regardant. Il imposait le respect et il parlait justement:
-"Silence tout le monde! L'heure est venue pour les Vardens d'attaquer. Nous partons dans la journée vers notre destin, préparez vos armes. Demain, le sang de l'Empire coulera!"
Dés qu'il eut finit, un acclamation assourdissante gronda dans la salle.

La marche était longue et éprouvante. Vue du ciel, la longue colonne brillait de mille feux, armes et armures étaient prêtes, tout le monde savait que ce serait une bataille dangereuse et que nombres d'entre eux allaient périr mais ils ne s'en occupaient pas, cela importait peu, seule la liberté comptait pour eux. La ils étaient libre et combattraient en homme libre. Les deux armées se rencontrèrent dans un vallon. L'armée de l'Empire s'étendaient d'un bout à l'autre du vallon. Une nuit passa, tout le monde était sur ses gardes, encore une nuit, et ce jour là, quelque chose se produisit. Une chose que Don Corlone ne pensait pas vraiment réel jusqu'à cet instant. Une nouvelle armée entra dans l'alliance Varden, Des elfes et des nains approchaient de toutes part pour prêter main forte aux valeureux combattants. Don Corlone s'approcha et observa ses hommes et ses femmes elfes pleins de grâce dans leur armures sublimes. Il était comme envouté par tant de prestance, tant de beauté. L'une d'elle le remarqua et le salua, elle était blonde les yeux en amande et d'une beauté troublante. Il la salua à son tour et la vit s'éloigner dans le camp.

La bataille débuta le lendemain., les deux armées s'affrontèrent dans les féroces cris de douleur roques des mourants. Don Corlone s'élançait et usait de toute la violence nécessaire dans un combat il tuait beaucoup d'ennemis mais recevait beaucoup de coup aussi, l'un d'eux lui entailla le bras droit et il dut changer son épée de main, mais il continuait de se battre pourfendant autant d'ennemis qu'il le pouvait la bataille était équilibrée mais lorsque Don Corlone se tourna vers la droite il vit le chef Vardens aux prises avec une dizaine de soldats de l'empire, avant qu'il ait pu intervenir, le Roi était mort. La bataille commençait à leur échapper, il vit la même elfe qui l'avait saluer qui était en mauvaise posture. Il lui prêta main forte et quand un ennemi allait la tuait par derrière, il le transperçât de part en part. La bataille était perdu et ils durent obéir à un ordre de replis. Les archers Vardens couvraient la fuite des soldats. C'est alors qu'un soldat de l'empire pris son arc et une flèche pour tirer sur l'elfe, Don Corlone le remarqua et pris la flèche pour elle, il s'écroula et perdit connaissance.

Lorsqu'il se réveilla, il était sur dans une salle ou les cris saturaient l'atmosphère, tous les blessés y étaient entreposés. Il se releva et sortit, il avait encore mal mais la flèche avait été enlevée. Juste après avoir passer la porte, l'elfe l'interpela et le remercia de l'avoir sauvé. Ceci était invraisemblable pour cet homme, il parlait avec une elfe. Elle et lui devinrent au fil du temps de bons amis et ils parlaient souvent ensemble. Par contre chez les Vardens, tout allait mal, les homme n'avaient plus de chef. Des guerres intestines se déclarèrent chez eux et Don Corlone préféra partir loin de toutes ses machinations, attendant que sa vie change. L'elfe décida de partir avec lui car sans se l'être jamais dit, ils s'attiraient beaucoup et leur amitié se transforma en amour. Qui aurait pu le croire, un homme et une elfe unis. Ils vécurent quelques belles années ensemble lorsque un évènement imprévu arriva; l'elfe tomba enceinte. Au bout de cette grossesse naquit Vito, un demi elfe, demi homme. Don Corlone était heureux comme jamais mais ce bonheur n'était pas fait pour durer. L'elfe ne parlait plus, elle restait muette dans son lit à penser on sait à quoi. Et quand vint le jour ou elle pu remarcher, elle partit la nuit sans aucun bruit, sans aucun adieu, sans aucune explication. Lorsque Don Corlone s'en rendit compte, c'était trop tard, il ne pourrai jamais la retrouver. Il était abattu comme jamais, il pleurait tous les jours mais cela n'arrangeait rien, il le savait. Il décida donc d'élevé son fils seul. Sa haine contre les elfes était incomparable mais il réussissait quand même à instruire Vito correctement, il lui appris les arts de la guerre, il lui appris à lire et lui appris l'histoire de tous les peuples, du moins ce qu'il en connaissait. Lorsque Vito fut en âge, son père lui appris qui était sa mère, il lui appris qu'il était demi elfe et que par conséquent il découvrirai en lui des pouvoirs qu'il ne soupçonnait pas. Vito Hait les elfes pour ce que se mère avait fait à son père, il ne reniait pas qui il était mais il se jura que jamais il ne se servirai de la magie que sa mère lui avait inculqué à la naissance. Don Corlone lui appris ce qu'était l'ancien langage et l'enseignât comme sa femme l'avait fait pour lui. Vito écoutait même s'il savait qu'il ne se servirai jamais de ce langage elfe ni de la magie qu'il possédait. Il devint aussi fort puis ensuite plus fort encore que son père qui même s'il était déjà vieux se battait très bien. Son père vieillissait, tous les jours un peu plus de fatigue se faisait ressentir chez le vieille homme et lorsque vint la fin, il annonça à son fils ou se cachaient les Vardens il lui expliqua qu'il en faisait partie autrefois et lui demanda de les rejoindre pour parfaire son apprentissage au combat. Le vielle homme dans un dernier soupire lui murmura dans l'oreille quatre mots qui touchèrent le garçon au plus profond de lui: "je t'aime mon fils". Ces quatre mots marquaient la mort du vieille homme. Vito se promis de ne jamais faire oublier le nom de père et ainsi il se présentait désormais comme Don Vito Corlone.
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Isilia
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MessageSujet: Re: Serments brisés.   Dim 11 Mar - 2:19

Je t'aime mon fils>>>>>>>>il y a 5 mots là-dedans affraid lol!

c'est très bon, j'ai de lire la suite, je suppose qu'il y en a une parce que tu as écrit [quote]Chapitre 1
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don vito corlone
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MessageSujet: Re: Serments brisés.   Mer 14 Mar - 16:29

Je comprenait le " t'aime" zn un seul mot dsl. et pour la suite la voilà.

Chapitre 2: La tombe éternelle.

Vito en pleure pris son père dans ses bras et serra sa tête contre sa poitrine. De chaudes larmes lui brûlait le visage. Il resta ainsi pendant que le soleil éblouissant disparaissait derrière le haut rideau de montagne gigantesque au sommet blanc. Les montagnes du Beors bien que relativement éloignées couvraient l'horizon d'ombre ainsi le soleil se couchait toujours plus tôt. Le ciel s'assombrissait et le corps du jeune homme éprouvé par la fatigue et la tristesse s'écrasa contre celui du défunt. Ils passèrent la nuit côte à côte, sous la lune blanche et ronde, accrochés l'un à l'autre, plus prés à présent qu'ils ne l'avaient jamais été auparavant. Au dessus du désert du Hardarac, immense étendu de sable et de dunes, que l'on pouvait distinguer au loin, le soleil se levait, fier et rouge. Un rayon ramena le garçon à la conscience, son père était mort, devant lui, dans ses bras tremblant. Il décida de passer le temps qu'il faudra à fabriqué une tombe princière pour le père qu'il avait tant aimé, une sépulture digne d'un roi de jadis. Le premier jour, il tailla des pierres, il les polies les arrangea pour qu'elles soient les plus belles possible. Le second jour il travailla sur le sol, il le rendit dur, confectionna un lit taillé dans du bois à la mesure de son père. Le dernier jour il s'arrangea de se rappeler tout ce que son père lui avait enseigné en ancien langage pour son dernier cadeau. Il chercha au plus profond de sa mémoire et lorsqu'il eut trouvé il se rendit à la maison. Le jeune homme pris un drap de soie blanche, le plus beau qu'il avait et alla en recouvrir son père. Ceci fait, il déposa son père dans le lit de bois au pied d'un grand hêtre. Il plaça ensuite les pierres autour du mort et les disposa d'une merveilleuse façon, elles formaient un hôtel, un hôtel blanc nacré, c'était magnifique. Le soleil déjà haut dans le ciel envoya ses rayon lumineux frapper le tombeau qui s'éclaircit majestueusement. Il déposa enfin la dernière pierre, plus grande et encore plus belle, pour sceller le tombeau. Dessus était inscrit en ancien langage:

"ci-gît Don Corlone, père de Vito.
C'était un homme d'honneur et de courage.
Puisse tu reposer en paix éternelle,
Et que ce repos ne soit jamais troublé."


Vito dit à son père: "je peux faire ça pour toi, ce sera ainsi la première et dernière fois que j'utiliserai la magie que m'a léguer ma mère." Puis il répéta les mot qu'il avait écrit sur la pierre. Le tombeau se ferma protégé par une enveloppe magique et éternelle.
Vito prépara alors ses affaires pour le voyage que son père lui avait demandé d'accomplir. Il allait dans les montagnes pour trouver les Vardens. Il pris toutes les armes de son père; Une vielle épée toujours aiguisée comme un rasoir, Sa belle cote de maille resplendissante au soleil ainsi que son bouclier rouge et l'arc fait de bois noir. Il récupéra des provisions pour le long voyage et quelques habit chauds. Il s'en alla alors vers son destin laissant derrière lui sa maison, sa terre, sa vie. Il chassa une larme de sa joue droite et marcha rapidement en direction des Beors.
L'observant de loin, paré d'une longue à capuche noir et élégante, quelqu'un s'approcha de la tombe de Don Corlone. Ôtant sa capuche, l'elfe s'essuya le visage trempé par des larmes qui ruisselaient de ses yeux amande d'une belle couleur verte. Elle se baissa sur la sépulture et prononça quelques mots inaudibles. Des fleurs sombres rouge ou noir apparurent autour de la tombe. Des fleurs éternelles qui ne faneraient. L'elfe s'éloigna alors dans de petit pas tremblant mais malgré tout, toujours élégants, se retournant chez elle dans le Du Weldensvarden.
Le soleil en se couchant envoya son tout dernier rayon de lumière percuter la tombe éternelle en dernier cadeau pour le défunt. La blancheur nacrée éclatait dans l'azur de l'horizon; Vito remarqua cet éclat de lumière éblouissante et il sut que son père resterait toujours au près de lui, dans son cœur, pour éclairé les chemins sinueux qu'il devrait parcourir. La lueur s'atténua alors pour laisser place à la pénombre de la nuit faiblement éclairée par un petit croissant de lune. Vito sentit ses paupières se refermer, le sommeil le terrassait et il ne put résister bien longtemps à l'appel de ses rêves. Ce fut une nuit agité de visions de son père riant et le serrant dans ses bras.
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